20/04/2015

 

Alliance anti-corrida

 

En une décennie de nombreuses villes (en rouge ci-dessus) ont renoncé à organiser des corridas...

2016

  • Rieumes, une ville de sang disparaît de la carte ! Manque de spectateurs, donc de recettes, trop de frais et diminution des subventions... Il n'y aura donc plus de corridas en Haute-Garonne en 2016 !
  • La feria de Pentecôte de Nîmes enregistre une baisse sensible de la fréquentation : 62 105 billets vendus en 2015 contre 57 509 (Midi Libre, 21 mai).
  • Béziers : 25 % : C’est le chiffre équivalent à la baisse de fréquentation de la feria d'août, par rapport à l’année précédente. Lire Midi libre.

2015

  • Nîmes, Simon Casas, délégataire des arènes de Nîmes réduit le nombre de spectacles tauromachiques. Pour 2015, on passe de dix-huit corridas à treize, soit environ 30 % de moins (Midi Libre, 14/10/2014)
  • Pentecôte 2015 : deux corridas de moins qu'en 2014, et trois de moins qu'en 2012 !
  • Parmi les personnes interrogées par La Gazette, moins de monde déclare vouloir assister aux corridas : (10 % en 2015, pour 20 % en 2014).
  • Palavas, suppression d’une corrida (deux au lieu de trois) liée à la baisse de fréquentation de 2014.
  • Arles, à peine 3 500 spectateurs remplissaient l’amphithéâtre le lundi de la feria pascale.
  • Hagetmau, le comité des fêtes a voté la suppression de la deuxième novillada piquée, rendez-vous traditionnel du lundi des fêtes d'Hagetmau. L'argument avancé est d'ordre budgétaire, avec un déficit accusé cette année sur les deux novilladas de la feria.

2014

  • Cazaubon (Gers) la municipalité refuse de voter une aide financière pour combler un déficit de 7 000 €.
  • Nîmes « On pourrait vendre plus mais il n'y a pas la demande » reconnait Simon Casas, délégataire des arènes de à propos de la feria de mai. Et celle des Vendanges n'a pas effacé la déception du Printemps : « Les arènes ont connu plusieurs entrées faibles » écrit Midi libre. La Coordination des clubs taurins nîmois évoque 8 000 spectateurs en moins, et des effectifs moindres dans les écoles taurines.
  • Béziers, on constate une baisse de 6 % dans la vente de billets pour les corridas d’août et le délégataire des arènes est forcé d’admettre : « Les organisateurs souffrent. Bayonne a enregistré seulement 8 000 entrées payantes pour deux corridas. »
  • Soustons, les festivités du Centenaire des arènes ont conduit à un déficit de 80 000 euros et la novillada de St-Paul-les-Dax n'aura pas lieu en 2015 !

La corrida sévit encore dans onze départements qui en tirent de la fierté et y voient un atout. Le tourisme est l’argument phare invoqué pour justifier la poursuite de traditions inacceptables. Or, vous et votre famille, avez le droit d'éviter les lieux où perdure la barbarie. Avec nous, et comme plus de 11 700 signataires, prenez la décision de ne plus alimenter le commerce de la souffrance et de la honte et dites-le aux élus des communes concernées sur villes-taurines.fr