28/03/2013

une percée dans le gard...

Alliance anti-corrida

Le 29 avril 2012, un cheval de Rui Fernandes, éventré par un taureau, avait dû être euthanasié... Max Roustan, le maire, demandait la déprogrammation du torero annoncé à Alès un mois plus tard, sans l'obtenir, car le délégataire est seul décisionnaire de par son contrat.

Face à cette réaction encourageante, Paula Loïs présidente de l'association C.H.E.V.A.L, et Claire Starozinski ont sollicité un entretien au cours duquel elles ont fait valoir tous les arguments visant à faire cesser les corridas dans la capitale des Cévennes.

Très affecté par le sort du cheval éventré, M. Roustan nous a confié être « prêt à supprimer une corrida à cheval » mais en aucun cas dans le climat qui lui était alors imposé, faisant allusion aux «  courriers de menaces et d'insultes envoyés par un groupe fanatisé ».

Un an plus tard, après mûre réflexion et changement de délégataire, Max Roustan répondait à nos attentes sur trois points : la disparition des subventions pour l'organisation des corridas, l'arrêt des corridas à cheval et la suppression de la gratuité pour les enfants.

Une grande première, mais aussi la confirmation que ce n'est ni par la violence, ni par les insultes, que nous ferons avancer la cause anticorrida mais par le dialogue et l'information. Ces décisions en sont une illustration saisissante. Et ce pas en avant sera, nous l'espérons, le premier de la marche vers l'abolition des corridas.