15/01/2015

Mais où sont donc nos adversaires ?

Alliance anti-corrida

Janvier 2014 : une plainte contre X pour diffamation est déposée par Roger Lahana, vice-président du Comité radicalement anticorrida, et sa femme Stéphanie Lahana.

Six mois plus tard, ils dénoncent Mme Isabel Marcoux, 76 ans, comme auteure d'un blog reprenant des sources fiables qui révèlent que M. Lahana a fait pratiquer, dans sa société Neorphys, des tests sur animaux pour régler les troubles du désir féminin...

Bien que n'étant pas l'auteure dudit blog, la doyenne des anticorrida a été citée à comparaître par un juge d'instruction en vue d'une mise en examen en août 2014. Celle qui lutte depuis 50 ans contre la corrida s’est bornée à évoquer, comme tant d'autres, des faits qui n’avaient malheureusement pas échappé à André Viard, président de l'Observatoire national des cultures taurines, sur son site officiel :

[…] À cette actualité judiciaire chargée, s'ajoutent de nombreuses interrogations sur la double personnalité de Roger Lahana, militant anti corrida au sein du CRAC mais adepte de l'expérimentation animale in vivo avec sa société Neorphys entre 2005 et 2013. Comment les défenseurs des animaux peuvent-ils cautionner de telles pratiques ? C'est la question que pose l'ONCT à mesdames Starozinski et Bardot notamment. Ci-dessous un dossier complet sur la société Neorphys :

Fort logiquement la juge, ayant constaté l'absence d'indice à l'encontre de Mme Marcoux, a décidé qu'elle ne saurait être mise en examen et l’a fait bénéficier du statut de témoin assisté.

Pourquoi André Viard, principal adversaire des anticorrida, n’a-t-il pas été poursuivi ?
Pourquoi Jean-Pierre Garrigues président du CRAC, et Roger Lahana, ont-ils préféré s'en prendre à la doyenne des anticorrida, cheville ouvrière de l’abolition de la corrida en Catalogne, désormais handicapée, et contrainte de se constituer avocat et de se déplacer jusqu'à Montpellier pour être disculpée ?

Poser ces questions, c’est déjà y répondre un peu…




8/11/2013

injures, diffamation et condamnation...

Alliance anti-corrida

Par jugement du 8 novembre 2013, le tribunal correctionnel de Nîmes a condamné Blanche Mencacci pour injures publiques, Ghislaine Lecoq et Jean-Luc Bernard pour diffamation, alors qu'ils plaidaient la relaxe.

Reconnus coupables des faits qui leur étaient reprochés à l'égard de Claire Starozinski, présidente de l'Alliance Anticorrida, Ghislaine Lecoq et Jean-Luc Bernard ont écopé de 100 euros d'amende délictuelle. Blanche Mencacci a écopé de 100 euros avec sursis. En outre, les prévenus ont été condamnés à verser 1 € de dommages et intérêts à Claire Starozinski et à l'Alliance Anticorrida, jugées recevables dans leur constitution de partie civile, ainsi que 700 euros au titre de l'article 700.

Justice a donc été rendue pour l'Alliance Anticorrida et sa présidente qui a vu son nom et celui de sa famille sali pour des motifs aussi malsains que fallacieux.

Nul doute que la condamnation de ces individus, qui disent lutter contre la corrida, mais n'hésitent pas à calomnier et insulter une des leurs en se réclamant du Comité radicalement anti corrida, y réfléchiront désormais à deux fois...